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Quand Macron voyait 2018 comme « l’année de la cohésion de la Nation »

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POLITIQUE – Un optimisme rapidement contrarié. Depuis le « salon d’angle » de l’Élysée, le 31 décembre 2017, Emmanuel Macron avait mis la cohésion sociale au centre de ses vœux pour 2018, sans pour autant modifier ses projets de réformes qu’il entendait mener « avec la même force, le même rythme et la même intensité ». Pourtant, un an plus tard, pour la première fois depuis fois depuis le début du quinquennat, son premier ministre a été contraint d’annoncer un coup de frein.

« Nous devons changer quelque chose », a dû reconnaitre le chef du gouvernement, ce mardi 4 décembre, en présentant les inflexions retenues « dans un souci d’apaisement » consécutif au mouvement de contestation des « gilets jaunes ». Après avoir « écouté les Français et leurs représentants », et sans doute scruté les sondages, Edouard Philippe a enclenché la marche arrière en annonçant la suspension de la hausse de la taxe carbone sur les carburants, le report du nouveau contrôle technique automobile et la promesse de ne pas augmenter le prix de l’électricité cet hiver.

Alors que fin 2017, constatant que Français s’étaient « trop longtemps et trop souvent divisés », le plus jeune président de la Ve République voulait croire que « l’année 2018 sera, à [ses] yeux, celle de la cohésion de la Nation ». Mais c’est un tout autre bilan, beaucoup plus sombre, qu’Edouard Philippe dresse aujourd’hui du pays, comme le montre montage vidéo en tête de cet article.

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