vendredi , 25 septembre 2020
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Nouveaux cas de mutilations de chevaux dans l’Allier, le Finistère et le Calvados

MarcC photographies via Getty Images

Nouveaux cas de mutilations de chevaux dans l’Allier, le Finistère et le Calvados (photo d’illustration) 

ANIMAUX – Une double ponette a été retrouvée ce samedi 29 août mutilée, mais en vie dans un pré de Droiturier (Allier), a-t-on appris auprès des gendarmes, tandis que se multiplient en France les cas de sévices aux chevaux.

L’animal a été découvert avec une entaille au flanc d’une vingtaine de centimètres, mais la plaie a pu être recousue sans mettre en danger la ponette, a-t-on précisé de même source. 

La gendarmerie effectue toutes les constatations nécessaires afin d’établir un éventuel lien avec les nombreux autres actes de mutilations d’équidés survenus ces derniers mois sur l’ensemble de la France.

Dans la nuit du jeudi 27 au vendredi 28 août, deux chevaux ont aussi été mutilés dans un refuge dans le sud du Finistère, a rapporté Ouest-France. Pour l’un d’eux, le pronostic vital est engagé. Même chose à Deauville, où un ou plusieurs chevaux du Club hippique de la ville ont été blessés, selon le responsable du club.

“Cruauté rarement observée”

Un nouveau cas a aussi été signalé vendredi dans le Vaucluse: une jument a été retrouvée éventrée dans la nuit du 22 au 23 août et un poney a eu l’oreille lacérée. “C’est une sauvagerie cruelle qu’on a rarement observée”, a déclaré le président de la Fédération française d’équitation, Serge Lecomte, présent lors de la visite du ministre.

Plus d’une trentaine de cas dans plus d’une dizaine de départements ont été recensés, avait indiqué vendredi le ministre de l’Agriculture Julien Denormandie, en visite dans une écurie affectée en Saône-et-Loire, où il a promis “la mobilisation de tous les services pour que justice passe”.

Interrogé sur l’enquête, et en particulier sur les suspicions d’une secte satanique, le ministre avait refusé de se prononcer plus en détail, mais il avait dit qu’“aucune piste” n’était “exclue”.

“Il y a manifestement un professionnalisme, des personnes qui agissent avec une certaine technicité”, a-t-il souligné, faisant en particulier référence au cas d’une ponette vidée de son sang “sans qu’aucune trace” ne soit relevée dans le pré où elle a été retrouvée morte.

 


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