mercredi , 23 septembre 2020
Accueil » People & Stars » Grégory Lemarchal : émue, sa soeur Leslie répond aux critiques sur sa famille

Grégory Lemarchal : émue, sa soeur Leslie répond aux critiques sur sa famille

Treize ans après la mort de Grégory Lemarchal, TF1 diffusait ce lundi 7 septembre le biopic « Pourquoi je vis ? » suivi du documentaire « Grégory Lemarchal : et maintenant ? ». L’occasion pour Pierre et Laurence Lemarchal, les parents du chanteur décédé des suites de la mucoviscidose, de parler de leur combat. Après la mort de Grégory Lemarchal, ils ont créé une association qui porte le nom du chanteur et qui vise à lutter contre la maladie qui l’a emporté le 30 avril 2007. « On a monté cette association naturellement », explique Pierre Lemarchal. Les parents de Grégory Lemarchal ont également évoqué leur projet de construire une maison d’accueil à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). Un projet qui prend forme, comme ont pu le voir les téléspectateurs de TF1.

« Ressasser tout ça, c’est difficile »

La soeur de Grégory Lemarchal, Leslie, est également un membre actif de l’association. La jeune femme a pris la parole dans le documentaire « Grégory Lemarchal : et maintenant ? » pour répondre aux critiques visant sa famille. « Parfois on entend dire quand il y a un nouveau reportage : ‘Bon on est 13 ans après (la mort de Grégory Lemarchal, ndlr), arrêtons un petit peu’. Et souvent on peut lire : ‘Mais que la famille le laisse en paix’ », explique Leslie Lemarchal. « Mon dieu », lâche spontanément Laurence Lemarchal en écoutant les critiques rapportées par sa fille. « Je pense qu’ils n’ont pas compris, je pense que Grégory, de voir tout ce qui se fait et le bienfait que l’association apporte et que son histoire apporte encore aujourd’hui, je peux vous dire que j’en suis extrêmement convaincue, il est en paix », continue la soeur de Grégory Lemarchal, très émue, avant de poursuivre : « Quand on fait tout ça, on ne le fait pas pour garder la mémoire de Grégory, on le fait pour garder ce combat actif et aidant pour tous ceux qui en ont besoin. Et quand on fait tout ça, peut-être que c’est nous qu’on ne laisse pas en paix. On ne se laisse pas nous-mêmes en paix parce que de ressasser tout ça, c’est difficile ».

Par Matilde A.


Retrouvez cet article sur : Non Stop People