dimanche , 20 septembre 2020
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Vanessa Paradis : Sa « période difficile » après le succès de Joe le taxi


Vanessa Paradis rayonne dans les pages du magazine Marie Claire, numéro de septembre 2020 dont elle fait la couverture. Elle illumine la plage de Deauville. Mais celle qui est a été choisie pour être la présidente du 46e Festival du film américain (du 4 au 13 septembre prochains) a connu des heures sombres, et très jeune.

Pour la chanteuse et actrice de 47 ans, son premier film Noce Blanche, dans lequel elle joue le rôle de l’amante d’un de ses professeurs, restera à jamais celui qui lui a beaucoup appris sur le métier de comédienne. Vanessa Paradis se souvient qu’elle l’avait tourné à un moment difficile, deux ans après le succès de son premier tube, l’inoubliable Joe le taxi. « Jean-Claude Brisseau m’avait choisie, mais il a été très exigeant, pas du tout dans la douceur ni la bienveillance. C’était un personnage sévère, se souvient-elle dans Marie Claire. J’avais 16 ans, c’était une période difficile de ma carrière, je n’étais pas bien dans ma peau. » Ce mal-être venait du regard et des attentes des autres. « Dans la rue, le rapport aux autres était compliqué : après le succès de Joe le taxi, j’étais devenue la chanteuse du Top 50 dont on avait envie de se moquer…« , confie-t-elle. Mais le tournage de Noce Blanche lui a permis de mûrir et d’avancer et le film a modifié son image. « Le tournage m’a beaucoup appris sur le métier, mais aussi sur moi-même, sur ce que je pouvais supporter pour sortir le meilleur. C’est aussi ce film qui a changé la perception que les gens avaient de moi, pas mes progrès dans la musique. Avec Noce Blanche, on a commencé à me prendre au sérieux« , explique Vanessa Paradis.

Si le succès a accompagné la femme de Samuel Benchetrit tout au long de sa carrière, elle n’oubliera jamais les critiques auxquelles elle a été confrontée très jeune. « C’est extrêmement violent, les attaques en pleine adolescence, quand on est aussi vulnérable. Le temps ne m’a pas rendue insensible, loin de là, mais j’ai vite appris à me concentrer sur l’essentiel, mon travail. Sinon, on ne peut pas y survivre, analyse la maman de Lily-Rose et Jack Depp. Heureusement, je me dis que les mauvais articles résisteront moins au temps que les bons films sur une pellicule.« 

L’intégralité de l’interview de Vanessa Paradis est à retrouver dans le numéro de septembre 2020 de Marie Claire, dans les kiosques le 30 juillet 2020.


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