mardi , 10 décembre 2019
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Bien être au travail : comment apprivoiser les pénibles ?


Managers, collègues, fournisseurs et clients nous sont imposés, et cet entourage que nous n’avons pas choisi se révèle parfois difficile à vivre, alors même que nous passons avec lui plus de temps qu’avec notre famille. Comment faire pour apprivoiser ces collègues pénibles ?

On apprend à dire non

Pour certains, vous êtes corvéable à volonté ? Toujours là pour participer aux cagnottes (et débarrasser la pièce après le pot de départ en retraite) ? Pour ne plus se sentir la "bonne poire" du service, il faut impérativement apprendre à refuser. Poliment, mais fermement, même si on tente de vous faire croire que vous êtes irremplaçable et que votre dévouement vous grandit. Non, vous ne pouvez pas aller faire 200 photocopies pour dépanner la secrétaire débordée, combler le retard sur le dossier d’un collègue, vous avez vous-même trop de travail.

Quand on n’en a pas l’habitude, dire non n’a rien de simple, mais cela s’apprend ! L’astuce ? Ne pas s’emberlificoter dans des explications (ou mensonges) à rallonge et se contenter du strict minimum : désolée, c’est impossible. Avant de tourner les talons et surtout, surtout de ne pas culpabiliser !

On ignore… et on forge sa carapace

Face aux faux-jetons, aux aigris, aux malveillants, une seule option : ne pas donner prise, ne pas entrer dans les débats, ne pas apporter d’eau à leur moulin (même en les contredisant) et fuir… L’idée étant de les chasser non seulement de son territoire, mais aussi de son cerveau pour ne pas "mouliner" leurs paroles et perdre son énergie et sa confiance en soi (en son chef, son équipe).

On trouve de bons appuis

Il est important de se créer une véritable "bande", fiable et solide, c’est-à-dire un socle de personnes de son milieu professionnel aux côtés desquelles on se sent bien, authentique. Des personnes auxquelles on peut demander aide ou conseil et avec lesquelles on peut partager de vrais bons moments. Bref, des gens qui ont sur nous un impact positif. Ce sont ces relations qu’il faut impérativement cultiver. En les entretenant et en les nourrissant, vous allégerez les pressions, les rancœurs et la charge émotionnelle négative générées par les "pénibles".

On réduit les contacts

S’il n’est pas évident d’éviter complètement les geignards, trop bavards, les grincheux et les commères, il est possible de s’organiser pour les croiser moins souvent afin de préserver ses nerfs et ne pas laisser entamer sa bonne humeur et son énergie.

Ainsi, on peut éviter les déjeuners en leur compagnie, les pauses café, after works et autres regroupements. On peut aussi prendre d’autres habitudes en changeant d’horaires si cela est possible, voire de bureau. Il ne faut pas hésiter non plus à s’isoler mentalement des indésirables : vous pouvez travailler avec un casque antibruit sous prétexte d’améliorer votre concentration ou de fuir le bruit ambiant, cela est devenu assez banal… Et s’ils s’incrustent dans le paysage ? Essayez de prendre la tangente en vous désimpliquant de leurs conversations et en limitant les contacts au strict minimum. Faites tout cela avec le sourire pour ne pas créer de conflit, et de façon progressive pour que cela passe inaperçu si vous craignez des remarques désagréables.

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