vendredi , 11 décembre 2020
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DIRECT. Covid-19, les chiffres en France ce 4 décembre : 11 221 nouveaux cas, 3 283 patients en réanimation



SOMMAIRE :

  • Covid-19 : les infos du jour en direct
  • Covid-19, les chiffres en France :cas, décès, courbes
  • Covid-19: les étapes du déconfinement
  • Covid-19: que retenir de l’allocution de Emmanuel Macron ?
  • Confinement en France : les modalités pratiques, les attestations
  • Coronavirus dans le monde : le bilan

Covid-19 : les infos du jour en direct

Covid-19 en France : le direct ce vendredi 4 décembre 2020 :

  • Interrogé par le média en ligne Brut sur l’hypothèse de se faire vacciner devant les caméras, Emmanuel Macron a répondu : "je le ferai au moment où cela (aura) du sens".
  • Le pic des hospitalisations est passé mais la mortalité est toujours élevée, indique Santé Publique France dans son bulletin épidémiologique hebdomadaire publié ce vendredi. "La mortalité liée à la COVID-19 reste très élevée avec 2 928 nouveaux décès comptabilisés en semaine 48 et des évolutions contrastées selon les régions." Aussi, "l’adoption par tous des mesures de prévention individuelle dans la sphère privée associées aux mesures collectives reste le seul moyen pour limiter la circulation du virus et contenir l’épidémie." Leur maintien est d’autant plus nécessaire dans le contexte d’un allègement des mesures de confinement et de l’arrivées de fêtes.
  • Vaccin anti-Covid : 68% des professionnels de santé libéraux déclarent vouloir se faire vacciner contre ce virus  avec des différences importantes entre les professions : 80% des médecins généralistes et pharmaciens souhaitaient être vaccinés contre 55% des infirmiers interrogés. En revanche, un plus grand nombre d’entre eux (88%) conseillerait à leurs patients de se faire vacciner contre la COVID-19, selon l’enquête "Professionnels de santé, prévention et COVID-19", menée par Santé publique France.
  • "Covid long": le centre hospitalier de Tourcoing coordonne une étude "Cocolate" sur le "Covid long", qui pourrait à terme inclure 1 000 patients dans toute la France, afin de tenter d’identifier les causes des symptômes qui persistent chez certains patients, parfois plusieurs mois après la phase aiguë de la maladie.
  • Bilan sanitaire à l’école : 10 établissements scolaires sont actuellement fermés (0,02%) et 123 classes (0,02%) selon le dernier bilan communiqué ce vendredi par le ministère de l’Education Nationale. Par ailleurs, 5 128 élèves et 748 personnels ont été testés positifs ces 7 derniers jours. 
  • Campagne de vaccination, pour qui ? Lors d’une conférence de presse, jeudi, Jean Castex a confirmé qu’elle se fera, selon les recommandations de la HAS, par étapes. Avec l’objectif de vacciner en priorité les personnes à risque de formes graves et de décès. Première étape, début janvier avec le vaccin de Pfizer/BioNTech : les résidents des Ephad et les personnels à risque qui y travaillent (1 million de personne au total). Puis, deuxième étape, entre février et mars, les plus de 65 ans et les personnes à risque (14 millions de Français). Enfin, une campagne de vaccination "massive" grand public visera à vacciner l’ensemble des Français, elle devrait débuter au printemps. Les généralistes seront au cœur du dispositif. Quand ? Dans les tous prochains jours et avant le 29 décembre, l’agence européenne du médicament se prononcera sur l’arrivée sur le marché des vaccins Pfizer et Moderna. Ensuite, la haute autorité de santé se prononcera, a précisé le Premier ministre. "Ces étapes constituent des garanties indispensables pour commencer à nous faire vacciner en France." 
  • Olivier Véran a détaillé le parcours de vaccination. "Les personnes prioritaires se verront proposer, en amont, une consultation médicale" afin de "recueillir le consentement du patient". "Pour les résidents en Ehpad, évidemment, les familles seront associées à cette décision." Un suivi médical sera effectué ensuite en aval de la vaccination, a encore rappelé Olivier Véran. Elle sera gratuite pour tous.
  • La France disposera de suffisamment de vaccins le moment venu, soit 200 millions de doses pour 100 millions de personnes (pour 2 doses). "C’est plus que nos besoins, mais c’est la marge de sécurité que nous prenons. Nous ne payerons que ce qui nous sera livré", a commenté le gouvernement jeudi.
  • "La sécurité vaccinale est un impératif", a rassuré Jean Castex, avant de rappeler que "si un vaccin est autorisé c’est à la suite d’une évaluation rigoureuse et indépendante. Les personnes vaccinées seront suivies dans le cadre d’un dispositif renforcé mis en place par l’Agence du médicament et l’Assurance maladie. Autre impératif, la transparence. "Nous devons d’abord nous immuniser contre les peurs. Le vaccin contre la peur, c’est la connaissance et la bonne compréhension. Je m’engage à ce que nous fassions preuve de la transparence la plus totale. Nous porterons une attention de chaque instant afin que vous disposiez du même niveau d’information que nous", a également commenté Olivier Véran. 
  • La vaccination ne sera pas obligatoire ont martelé Jean Castex et Olivier Véran jeudi soir, lors du point presse hebdomadaire. Selon Jean Castex, l’arrivée du vaccin "est un vrai motif d’espoir qui fera à nouveau appel à notre sens des responsabilités et de la solidarité". La vaccination ne sera pas obligatoire, car le gouvernement a fait "le choix de la confiance". "Il faut que nous soyons les plus nombreux à nous faire vacciner. Se faire vacciner c’est aussi protéger les autres, c’est un acte altruiste", insiste le chef du gouvernement, souhaitant que l’on atteigne un niveau de protection immunitaire suffisant pour reprendre une vie normale. Même si cette nouvelle étape "ne marquera pas la fin de l’épidémie". "La campagne de vaccination va s’étaler sur plusieurs mois. Cela va s’ajouter aux mesures de prudence, aux gestes barrières, le tester-alerter-protéger, les tests antigéniques, le dépistage de masse dans trois villes françaises, la généralisation de l’application Tous AntiCovid et l’accompagnement de l’isolement des personnes malades."
  • Alain Fischer, Professeur d’immunologie est désormais en charge de la campagne de vaccination en France. Il souligne qu’il faut rester prudent : "Nous ne disposons que de communiqués de presse de la part d’industriels", précisant attendre des publications scientifiques. De plus, le recul à ce jour sur l’évaluation de la sécurité ne dépasse pas deux à trois mois, "c’est bref mais très significatif".
  • Fêtes de fin d’année : Jean Castex préconise une jauge de 6 adultes, sans compter les enfants, en attendant un avis du HCSP attendu la semaine prochaine.
  • Point épidémique : les indicateurs épidémiques s’améliorent a expliqué le gouvernement jeudi (la circulation du virus continue de reculer de semaine en semaine – "nous pourrions passer sous les 10 000 cas par jour") et la pression diminue dans les hôpitaux. La stratégie de freinage (couvre-feu et confinement) a porté ses fruits. "La France est le pays d’Europe ou la baisse de la pression épidémique a été la plus forte et la plus rapide", se félicite Jean Castex. Mais, "la situation reste fragile" car le nombre de personnes en réanimation reste supérieur à ce qu’il était en mai dernier, prévient le Premier ministre. "Nous devons restés mobilisés."
  • Phase 2 du déconfinement et reprise des déplacements en France, sans attestation. "Plusieurs activités pourront reprendre dans le respect de protocoles sanitaires stricts. Cette nouvelle étape sera marquée par des règles de grande prudence."
  • Les lieux de culte pourront accueillir leurs fidèles "avec un siège sur trois et une rangée sur deux" dès demain, suite à la décision du Conseil d’Etat.
  • Stations de ski : interrogé sur la fermeture des domaines skiables, Jean Castex dit "comprendre" la colère des professionnels du secteur. "Les discussions se poursuivent" et "le dialogue n’est pas rompu", souligne-t-il. "Nous souhaitons éviter les grands mouvements de population, les rassemblements dans des lieux déterminés. C’est une mesure préventive. Nous travaillons aux indemnisations pour les professionnels."
  • Martinique : le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu a annoncé jeudi au Sénat que les restrictions de circulation seraient levées à partir du 8 décembre en Martinique, mais qu’un couvre-feu serait instauré de 21h à 4h, avant une possible réouverture des restaurants à partir du 15 décembre.
  • Bientôt des certificats de vaccination ? La branche européenne de l’OMS réfléchit à la mise en place d’un certificat électronique de vaccination, a-t-elle affirmé ce jeudi. "Nous examinons de très près l’utilisation des technologies dans la lutte contre le Covid-19, et l’une d’entre elles est de travailler avec les États membres à quelque chose appelé certificat de vaccination électronique", a indiqué un expert de l’OMS Europe, Siddhartha Datta, lors d’un point de presse en ligne. L’objectif serait d’identifier et suivre les personnes vaccinées.
  • Dépistages massifs en France. Le gouvernement a confirmé mercredi la mise en place de trois campagnes massives de dépistage dans des zones urbaines en France à forte densité, afin de mieux comprendre qui est touché par le Covid-19. Il s’agit de Saint-Etienne, Le Havre et Lille.
  • Fêtes de Noël et Covid : selon un sondage Ifop, 68% des Français prévoient de se retrouver en comité restreint. Le gouvernement doit prochainement donner ses recommandations sanitaires.
  • La commission d’enquête parlementaire de l’Assemblée nationale dénonce un "pilotage défaillant de la crise" du Covid-19 par le gouvernement, a déclaré ce mercredi le président du groupe LR Damien Abad, après six mois d’auditionsLe rapporteur de la commission d’enquête de l’Assemblée pointe notamment un manque d’anticipation et des lourdeurs administratives.
  • Le vaccin Pfizer/BioNTech a été approuvé au Royaume-Uni, selon un porte-parole du gouvernement, et sera disponible "dès la semaine prochaine" dans tout le pays. L’Europe devrait par ailleurs donner son fert le 19 décembre.
  • Selon un sondage IFOP publié dans le JDD, 59% des Français n’ont pas l’intention de se "faire vacciner". 
  • Depuis samedi, les petits commerces peuvent de nouveau accueillir des clients : quel est le protocole sanitaire ?
  • Vous pouvez télécharger la nouvelle attestation Covid-19 sur l’application Tous Anti-Covid ou sur le site du gouvernement.
  • Vers un isolement "contraint" ? Mardi 24 novembre, lors de son allocution télévisée où il a présenté les trois étapes du déconfinement, Emmanuel Macron a évoqué un isolement des personnes contaminées, y compris "de manière contraignante". On vous explique.
  • Symptômes Covid : après leur guérison, certains patients touchés par un covid long présentent  des problèmes de mémoire et des difficultés à se concentrer. Un symptôme que les chercheurs américains appellent "brouillard mental".
  • Alcoolisme : Dans un contexte anxiogène, mêlant craintes sanitaires et hausse de la précarité, la santé mentale des Français est durement affectée. Au premier rang des risques, l’augmentation de l’addiction à l’alcool. Stress, alcool à portée de main… contribuent à des rechutes. Les conseils de la psychiatre Fanny Jacq interrogée par Top Santé.
  • Personnes vulnérables : le nouveau décret a été publié, certains critères sont réintégrés après avoir été retirés en mai.
  • Le délai de l’IVG est allongé pendant le confinement.
  • Le Parlement a adopté la prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 16 février – avec instauration d’un régime transitoire jusqu’au 1er avril.

Covid-19, les chiffres en France :cas, décès, courbes

Le bilan en chiffres en France au vendredi 4 décembre :

  • 2 268 552 cas confirmés (+11 221 en 24h)
  • 54 767 décès (+284 en 24h à l’hôpital)
  • 8 545 hospitalisations les 7 derniers jours dont 1 161 en réanimation
  • 3 415 patients actuellement hospitalisés en réanimation au total
  • Taux de positivité des tests : 10,7%
  • 3 283 clusters en cours d’investigation dont 1 422 en Ephad 
  • 100 départements en vulnérabilité "élevée"

La semaine 48 (du 23 au 29 novembre) est marquée par la poursuite de la diminution de la circulation du SARS-CoV-2 en France. Depuis le passage du pic épidémique en semaine 44 (du 26 octobre au 1er novembre), les nouvelles contaminations de SARS-CoV-2 continuent de diminuer. Les indicateurs restaient cependant à un niveau élevé et, en semaine 48, plus de 10 000 nouveaux cas de COVID-19 étaient confirmés, en moyenne, chaque jour en France. En milieu hospitalier, après le passage du pic des hospitalisations en semaine 45 (du 2 au 8 novembre 2020), les nouvelles hospitalisations et les admissions en réanimation étaient en diminution pour la troisième semaine consécutive.

Malgré l’amélioration des indicateurs de circulation du SARS-CoV-2 en France, les mesures de prévention gardent toute leur importance. Le maintien de l’adoption des mesures de prévention individuelles, même dans la sphère privée, associées aux mesures collectives, sont actuellement les seuls moyens permettant de freiner la circulation du virus SARS-CoV-2 et de réduire l’impact sur le système de soins et la mortalité. La distanciation physique (respecter au moins un mètre entre les personnes, saluer sans se serrer les mains ni s’embrasser), les mesures d’hygiène (se laver régulièrement les mains, tousser dans son coude), la limitation des rassemblements (réunion), le port d’un masque et l’aération régulière des lieux fermés restent des mesures essentielles, de même que l’isolement en cas de symptômes et la réalisation d’un test dans les plus brefs délais.

  • Au total, en réanimation 

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  • Nouvelles admissions en réanimation 

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Le point épidémiologique de Santé Publique France du 19 novembre : "baisse encourageante des indicateurs toujours à des niveaux élevés"

En semaine 46 (9 au 15 novembre), les indicateurs de suivi de l’épidémie de COVID-19 montrent une diminution de la circulation du SARS-CoV-2 en France métropolitaine :

  • 182 783 nouveaux cas de Covid-19 en semaine 46 contre 305 135 en semaine 45, soit une diminution de -40%.
  • Le taux de positivité est en baisse de 3,5 points (16,2% en semaine 46, 19,7% en semaine 45).
  • Pour la première fois, on observe en semaine 46 une diminution des hospitalisations pour Covid-19 de -13%
  • De même, une baisse des nouvelles admissions en réanimation (-9%).
  • Le nombre de décès semble se stabiliser pour la première fois en semaine 46 après plusieurs semaines d’augmentation (-2%).

La baisse constatée de tous les indicateurs est en faveur du franchissement du pic épidémique de la seconde vague.

"Le pic franchit, le maintien des mesures de prévention reste d’actualité, souligne toutefois Santé Publique France. "Ces résultats encourageants quant à l’évolution de l’épidémie ne doivent pas faire oublier qu’en attendant les traitements et les vaccins, les seuls moyens pour freiner l’épidémie et réduire son impact sur le système de soins et la mortalité demeurent l’adoption des mesures de prévention individuelles, associées aux mesures collectives."

Covid-19: les étapes du déconfinement

Déconfinement progressif : les annonces du gouvernement (jeudi 26 novembre)

Ne pas baisser la garde. Les conditions climatiques et l’approche des vacances sont deux facteurs de risque de reprise épidémique, c’est pourquoi il est prématuré de parler de déconfinement et de "baisser la garde", souligne Jean Castex ce jeudi matin. C’est pourquoi seule une stratégie "progressive" est envisageable, avec des règles sanitaires strictes.

L’objectif de 5 000 nouveaux cas par jour pourrait être atteint à la mi-décembre. Olivier Véran rappelle que le pic épidémique a été atteint pendant la 2e semaine de novembre, ce qui signifie que le nombre de cas Covid-19 diagnostiqués est en baisse. Hier, le bilan de Santé Publique France, a fait état de moins de 15 000 cas positifs par jour. "A ce rythme l’objectif de 5 000 cas pourrait être atteint la deuxième semaine de décembre".

L’épidémie n’est pas derrière nous, la seconde vague n’est pas terminée, remarque Olivier Véran. Hier soir 4 100 patients Covid-19 étaient comptabilisés en réanimation, "cela reste élevé". Oui, les admissions diminuent, mais au prix de nombreuses déprogrammations de soins pour maintenir des places. Nous transférons encore des patients entre régions, ajoute-t-il.

Nous devons éviter un "stop and go" qui serait épuisant pour le pays. Pour ce faire, des protocoles sanitaires doivent être appliqués dans les commerces et lieux culturels explique Jean Castex, avant de dérouler avec les ministres concernés le calendrier et les règles sanitaires :

  • Commerces : réouverture dès samedi de tous les commerces et des rayons de grandes surfaces pour les produits non essentiels. Le tout en respectant un protocole strict : jauge portée à 8 mètre carré par client (hors personnel). Si le commerce fait plus de 400 m2, un système de comptage est mis en place. Les commerces doivent veiller à l’aération et proposer du gel hydroalcoolique à l’entrée. Les horaires peuvent être élargis jusqu’à 21h et le dimanche.
  • Commerces culturels et librairies vont rouvrir comme les autres commerces dans le cadre d’un protocole sanitaire, de même pour les bibliothèques. 
  • Bars et restaurants resteront fermés jusqu’au 20 janvier car les études scientifiques montrent que ces établissements restent "des lieux de contamination virale élevée", affirme Jean Castex.
  • Loisirs, sport, activités culturelles : la règle des "1Km 1h" devient "20km 3h" pour faire du sport ou profiter de la nature, mais "pas pour visiter des amis". Les activités de plein air sont désormais possibles à partir de samedi : courir, jouer au tennis, faire de l’équitation, du golf, pêcher ou chasser… énumère Jean Castex. Les activités extrascolaires pourront reprendre le 15 décembre. Les cours et formations musicales, cours de théâtre, artistiques également -hormis cours de chant-.
  • Cinéma, musées, théâtres… pourront rouvrir à partir du 15 décembre, avec les précautions sanitaires qui avaient été mises en place pendant le couvre-feu. Avec une tolérance pour que les personnes qui assistent à des séances finissant à 21h puissent rentrer chez elles. Elles devront le prouver avec leur billet.
  • Ouverture lieux de culte à partir du 28 novembre mais progressivement. En effet ces lieux ont été en France comme ailleurs des lieux de contamination, rappelle le Premier ministre. Ils accueilleront 30 personnes puis cette jauge évoluera en fonction de la situation sanitaire après le 15 décembre, "selon la capacité globale du lieu".

Le télétravail reste la règle jusqu’au 20 janvier et doit être le plus massif possible.

Vacances de fin d’année : les déplacements seront de nouveau possibles entre régions. Les déplacements vers l’étranger aussi, mais il sera indispensable de se tenir informé avant d’envisager tout déplacement en consultant les conseils aux voyageurs. Les centres de vacances et colonies ne rouvriront pas pendant les vacances scolaires.

Stations de sport d’hiver : la circulation du virus et la situation des hôpitaux d’Auvergne-Rhône-Alpes ne permettent pas d’envisager une ouverture, confirme Jean Castex. Il sera néanmoins possible de se rendre dans ces stations pour profiter de l’air pur mais "les remontées mécaniques seront fermées".

Noël : le couvre-feu sera levé les 24 et 31 décembre mais "nous ne fêterons pas Noël comme les années précédentes", commente Jean Castex, car rappelle-t-il, "baisser la garde est source de prise de risque". Concrètement, il faudra "limiter le nombre de personnes à table", des recommandations concrètes seront communiquées ultérieurement par le ministre de la Santé. "Il n’est pas question de se priver de la présence des aînés."

Isolement contraint : "La question de l’effectivité de l’isolement" est en cours de réflexion, indique le Premier ministre. "Cela se traduira par un projet de loi du gouvernement. Notre intention n’est pas de faire peser une contrainte, mais de mieux faire respecter l’isolement. Cela s’accompagnera par un accompagnement médical et humain renforcé."

Covid-19: que retenir de l’allocution de Emmanuel Macron ?

Le Chef de l’Etat a déroulé mardi soir le calendrier de l’allègement du confinement en 3 étapes, sous réserve que l’objectif sanitaire soit atteint, à savoir :

  • 5 000 nouveaux cas par jour
  • 2 500 à 3 000 patients en réanimation

Emmanuel Macron a rappelé que la semaine dernière nous étions à 20 000 cas par jour en moyenne (après avoir dépassé 60 000) et que le nombre de personnes hospitalisées en réanimation pour Covid-19 est passé de 4 900 à 4 300. Ce mardi, nous sommes à 9 155 nouveaux cas et 4 277 patients Covid en réanimation.

>> Le calendrier en 3 étapes

ETAPE 1 Le 28 novembre : le droit de sortie sera élargi à 20km pendant 3h, les commerces pourront rouvrir, de même que les disquaires et les libraires, dans le cadre d’un protocole strict. Les offices religieux seront autorisés pour moins de 30 personnes, les activités extra scolaires aussi. Il faudra continuer à éviter les déplacements non nécessaires et télétravailler.

ETAPE 2 Le confinement sera levé le 15 décembre, avec un couvre-feu de 21h à 7h sauf les 24 et 31 décembre. Les déplacements sans attestation seront autorisés. Nous pourrons passer Noël en famille. "Souffler et se retrouver oui, mais j’en appelle à votre responsabilité, il ne s’agira pas de vacances de Noël comme les autres." Les soirs des 24 et 31 décembre, "nous pourrons circuler librement", "mais il n’y aura pas de rassemblements sur la voie publique". De plus, les salles de cinéma, les théâtres, les musées pourront reprendre leur activité dans le cadre de protocoles sanitaires. Les grands rassemblements demeureront interdits. Les restaurants et bars resteront fermés.

ETAPE 3 Le 20 janvier : les bars et les restaurants, ainsi que les salles de sport pourront rouvrir "si cela est possible". Les lycées pourront rouvrir en pleine classe.

>> Point sur l’épidémie :

  • Nous franchissons ce mardi la barre des 50 000 décès.
  • Le pic de la seconde vague est passé, "vos efforts ont payé" et "l’esprit civique a été efficace".
  • Nous avons freiné le virus mais "il circule encore".
  • Nous ne devons pas perdre de vue "nos autres préoccupations sanitaires", notamment les autres soins pour les autres patients, les conséquences à long terme des malades du Covid 19, ainsi que les répercutions psychologiques liées à l’isolement.
  • Il faut redoubler de vigilance pour prévenir les violences aux femmes et enfants.

>> Point sur le dépistage :

Début janvier, aucun test ne devra mettre plus que de 24 heures entre la demande de test et son résultat. Les tests antigéniques seront utilisés "massivement".

"Je souhaite que le gouvernement et le parlement prévoient les conditions d’isolement des personnes, y compris de manière contraignante, précise Emmanuel Macron. Si nous voulons éviter un nouveau confinement."

>> Point sur la vaccination :

Elle ne sera pas obligatoire, la campagne commencera vraisemblablement fin décembre-début janvier sous réserve de validation des autorités de santé en ciblant en priorité les plus fragiles et les plus âgés, puis progressivement par étapes pour vacciner le plus grand nombre. Le Président assure garantir leur qualité sanitaire, en lien avec un collectif de citoyens, dans un cadre transparent, en partageant toutes les infos, "ce que nous savons comme ce que nous ne savons pas". La HAS présentera dans les jours à venir les modalités pratiques du déploiement des vaccins.

>> Stations de ski :

Une concertation est engagée, les décisions seront finalisées prochainement mais "il est préférable d’envisager une ouverture courant janvier dans de bonnes conditions."

Confinement en France : les modalités pratiques, les attestations

Confinement : les modalités pratiques

A compter du 29 octobre minuit, le confinement est décrété sur l’ensemble du territoire français.

La plupart des règles de mars et avril sont reconduites. C’est le retour des attestations. Pour chaque sortie, l’attestation est obligatoire, elle est disponible sur le site du gouvernement et sur l’application Tous Anti-Covid. Une amende de 135 euros est prévue en cas de non-respect du confinement.

>> Lien pour télécharger l’attestation de déplacement

Deux attestations permanentes : l’une pour le travail, l’autre pour les écoles

  • L’une pourra être délivrée par l’employeur pour les déplacements entre le domicile et le travail.
  • L’autre par l’établissement scolaire pour les parents devant faire le trajet domicile-école.

>> Voici les raisons pour quitter son domicile, annoncées par le Premier Ministre :

"Comme pendant le confinement, vous pourrez ainsi sortir pour faire vos courses alimentaires, pour vous rendre ou revenir de votre travail et exercer votre activité professionnelle (si vous n’êtes pas en capacité de le faire en télétravail), pour des motifs médicaux, vous rendre à l’hôpital, chez un professionnel de santé, dans une pharmacie, pour des motifs familiaux impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables et précaires, notamment aux personnes en situation de handicap, pour une convocation judiciaire ou administrative, pour la participation à des missions d’intérêt général sur demande de l’autorité administrative. Cela concerne par exemple les maraudes des associations de lutte contre la pauvreté ou les distributions d’aide alimentaire à domicile."

Pour faire de l’activité physique, prendre l’air ou pour promener ses animaux domestiques, il ne sera pas autorisé de dépasser un rayon de 1 kilomètre du domicile pendant 1 heure. "Je rappelle que, pour les activités physiques, seules les pratiques individuelles et de plein air comme le jogging seront autorisées dans ce cadre précis", ajoute le premier ministre. "Les salles de sport et les gymnases seront fermés et les sports collectifs de plein air, comme le foot, le basket, le rugby, interdits".

Contrairement au printemps, les parcs, jardins, forêts, plages resteront ouverts.

Des autorisations supplémentaires sont prévues pour accompagner un enfant à l’école ou aller le chercher, pour se rendre dans un service public ou chez un opérateur assurant une mission de service public (la CAF, l’Assurance-maladie, Pôle emploi, les maisons départementales pour les personnes handicapées, un rendez vous à la mairie ou à la préfecture…)."

Les guichets de La Poste et les guichets de banque resteront également ouverts. La formation est possible quand cela n’est pas possible à distance. Il sera possible de se présenter à un examen ou concours, notamment le Permis de conduire.

>> Les déplacements et activités qui ne seront pas autorisés :

  • Il ne sera pas possible d’aller chez des amis ou de recevoir chez soi
  • Il ne sera pas possible de se déplacer à plus d’1 km
  • Il ne sera pas possible de voyager au sein du territoire national, y compris d’une résidence principale vers une résidence secondaire. "Il y aura néanmoins une tolérance ce week-end pour le retour des vacances de la Toussaint."

>> Etablissements scolaires : masque dès le CP, protocole sanitaire renforcé

Le masque devient obligatoire dès 6 ans pour les élèves de CP. "Des masques seront prévus dans les écoles en cas d’oubli ou de difficultés économiques d’une famille pour se procurer de tels masques", a précisé Jean-Michel Blanquer.

Les écoles, collèges, lycées restent donc ouverts. "La fermeture des établissements scolaires entrainent l’aggravation des écarts (…) nous ne pouvons pas laisser des retards qui pourraient engendrer des décrochages", a justifié le ministre. "Nous avons le devoir de maintenir ouverte notre école."

"L’école est un espace sécurisé. Nous continueront à fermer chaque fois que cela sera nécessaire, avec la possibilité d’un enseignement à distance."

Le protocole sanitaire sera néanmoins durci, selon les recommandations du Haut Conseil de la Santé Publique.

  • Les déplacements des élèves seront limités au maximum
  • Les récréations seront organisées par groupe avec respect des gestes barrière
  • La restauration est maintenue en veillant à espacer chaque élève d’1 mètre
  • L’aération et la ventilation des classes seront également renforcées
  • De même que la désinfection des locaux et le nettoyage des salles et des tables qui seront effectués tous les jours. Les surfaces les plus fréquemment touchées, comme les poignées de porte, sera réalisé plusieurs fois par jour. 

>> Le télétravail privilégié

Quand il est possible, "le télétravail n’est pas une option". Cette obligation sera inscrite dans le nouveau protocole en entreprise, a indiqué la ministre du Travail, Elisabeth Borne. Concrètement, si le travail peut s’effectuer en télétravail, il doit se faire 5 jours sur 5. Des exceptions sont possibles en cas de besoin d’un équipement spécifique ou dans les cas des métiers ne pouvant s’exercer à distance. Les réunions à distance seront la règle.

Le nouveau protocole en entreprises sera mis en ligne dès ce soir et sera accessible à tous sur le site du ministère du Travail, annonce Elisabeth Borne.

>> Les établissements recevant du public qui seront fermés :

Les bars et les restaurants, les commerces autres que de première nécessité, les salles polyvalentes et salles de conférence, les salles de spectacle et les cinémas, les salles de sport, les parcs d’attractions, les salons, foires et expositions.

Les établissements qui proposent des activités extrascolaires, sportives ou artistiques, comme les conservatoires ou les clubs de sport aussi.

>> Les établissements publics qui resteront ouverts :

  • Tous les commerces de gros, les magasins et les jardineries, ainsi afin que les professionnels puissent continuer de s’approvisionner.
  • Les crèches et les établissements scolaires jusqu’au lycée inclus.
  • Les établissements périscolaires lorsqu’ils assurent la garde d’enfants le soir après l’école et les centres de loisirs le mercredi.
  • Les hôtels qui peuvent garder une petite activité pour déplacements professionnels indispensables (sans les restaurants, seul le room-service pourra fonctionner).

La liste complète des établissements autorisés à ouvrir sera publiée sur le site du gouvernement.

Tous les services de transport en commun resteront ouverts et leur niveau de service devrait être maintenu.

>> Les frontières intérieures à l’espace européen resteront ouvertes. "En revanche, les frontières extérieures seront fermées, sauf pour les déplacements des ressortissants français et des résidents en France, sous couvert de la pratique de tests. Toute personne arrivant sur le territoire devra en effet faire la preuve d’un test négatif réalisé 72 heures à l’avance. Et pour ceux qui ne disposeraient pas du résultat d’un test, un test à l’arrivée sera imposé."

>> Les lieux de culte resteront ouverts, les cérémonies interdites

Les cérémonies religieuses seront interdites, sauf pour les enterrements, dans la limite de 30 personnes et pour les mariages dans la limite de 6 personnes. Une tolérance sera appliquée pour les cérémonies prévues ce week-end de la Toussaint, ainsi que pour les déplacements dans les cimetières et les commerces de fleurs.

Que retenir des annonces de Emmanuel Macron ?

  • La deuxième vague sera sans doute plus meurtrière que la première
  • Un confinement « adapté » de « tout le territoire » est annoncé ce soir
  • Il débutera dès vendredi matin et durera au moins jusqu’au 1er décembre
  • Les déplacements d’une région à l’autre seront interdits, avec une tolérance pour les retours de vacances de la Toussaint
  • Contrairement au printemps, crèches, écoles, collèges et lycées demeureront ouverts
  • Le supérieur fonctionnera avec des cours en distanciel
  • Contrairement au premier confinement, le travail va continuer. Le télétravail sera généralisé partout ou cela est possible mais l’activité continuera avec plus d’intensité qu’au printemps.
  • Les visites en Ephad et maisons de retraite restent autorisées, dans le respect d’un protocole strict
  • Ces mesures seront évaluées tous les 15 jours, certains commerces pourraient rouvrir en fonction de la situation sanitaire
  • Retour des attestations de sortie

Coronavirus dans le monde : le bilan

Le bilan dans le monde le 29 octobre :

  • Les foyers majeurs de l’épidémie se situent actuellement dans la zone Europe et en Amérique (États-Unis et Amérique Latine), à l’origine de respectivement 46% et 31% des cas rapportés dans le monde entre le 19 et le 25 octobre (semaine 43). Un déclin de l’épidémie est observé en Asie du Sud-Est où sont localisés 15% des cas rapportés dans le monde avec une mortalité en baisse mais un nombre de cas récents demeurant élevé (+445 886 cas entre le 19 et le 25 octobre).
  • Dans la zone Amérique, le nombre global de cas rapportés augmente. Aux États-Unis, un nombre record de nouveaux cas est rapporté depuis 7 jours (entre 60 000 et 83 000 cas par jour), comparable à celui documenté lors du pic épidémique dans ce pays, le 24 juillet avec 74 818 cas. Cette hausse est marquée dans certains États (Midwest, région des Grandes Plaines). Au Canada, l’augmentation du nombre de nouveaux cas et d’hospitalisations pour COVID-19 se poursuit depuis un mois ; le Québec et l’Ontario cumulent 80% des cas incidents. L’incidence tend à se stabiliser au Québec où les mesures de restriction instaurées dans plusieurs régions québécoises sont prolongées jusqu’au 23 novembre. L’incidence est en baisse mais se maintient à un niveau élevé au Brésil (+153 356 cas sur 7 jours), au Pérou (+20 699) et au Chili (+10 539), stable en Colombie (+53 588), tandis qu’elle augmente dans d’autres pays notamment en Argentine (+103 759), au Mexique (+39 114), au Costa Rica et au Paraguay.
  • En Asie, l’épidémie est toujours fluctuante en Inde malgré une incidence en diminution depuis cinq semaines, à l’instar d’autres pays (Népal, Myanmar, Indonésie). Un cluster de 137 cas asymptomatiques liés à une usine de confection textile a été rapporté récemment en Chine, dans l’ouest de la région du Xinjiang, suite à la découverte d’un cas ayant engendré une campagne massive de dépistage. Le taux d’incidence actuel est bas au Japon (3,2 cas 100 000 hab.) et en Corée du Sud (1,4), le nombre de nouveaux cas rapportés récemment étant liés à des clusters. En Océanie, une augmentation très importante de la transmission du SARS-CoV2 est décrite en Polynésie française et à Guam depuis plusieurs semaines.
  • Dans les pays du Moyen-Orient, l’épidémie demeure importante au Liban, en Jordanie, à Oman et aux Émirats arabes unis. La situation est également préoccupante en Iran qui a atteint des nombres record de nouvelles infections (+36 215 cas) et de décès (+2 197). En Israël, le taux d’incidence récente a fortement baissé (70,1 cas/100 000 hab. vs. 443 en S40), dans un contexte d’allègement graduel des restrictions, après un confinement national de 4 semaines achevé le 18/10.
  • En Afrique, le nombre de nouveaux cas et la mortalité liée au COVID-19 augmentent légèrement depuis plusieurs semaines ; cette hausse, liée en partie à un rattrapage des données, est particulièrement marquée en Afrique du Sud (70% des décès COVID-19 rapportés en Afrique) et dans d’autres pays (Éthiopie, Kenya, Botswana, Cap-Vert). L’épidémie est également active au Maroc (+23 550 cas entre le 19 et le 25 octobre), en Tunisie (+9 863 cas) et en Libye (+5584 cas) qui décrivent une forte augmentation de nouveaux cas et une hausse sensible de la mortalité pour COVID-19.
  • En Europe, une augmentation considérable de différents indicateurs est observée par rapport à la semaine précédente : du nombre de nouveaux cas (+33%), pour toutes les classes d’âges dans une majorité de pays européens ; du taux de positivité (>3% et en augmentation dans 22 pays); de la mortalité pour COVID-19 (+35%). Selon le dernier rapport d’évaluation de risque de l’ECDC au 23/10, la situation est préoccupante dans 25 pays : Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, République tchèque, Danemark, Espagne, France, Hongrie, Islande, Irlande, Italie, Lettonie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Slovénie, Slovaquie, Suède et Royaume-Uni. La vulnérabilité de la population européenne au SARS-CoV-2 est très élevée, avec un niveau d’immunité global inférieur à 15% dans la plupart des pays européens.
  • Parmi les pays européens de l’UE/EEA, les taux d’incidence hebdomadaire observés sont supérieurs à 250/100 000 hab. en République tchèque, en Belgique, au Luxembourg, en Slovénie, en France, aux Pays-Bas, en Croatie, en Slovaquie, et en Espagne. Le taux d’incidence pour 100 000 habitants a en particulier fortement augmenté en Belgique (792,8), en France (380 ,5), en Italie (197,5), en Autriche (208,1) et aux Pays-Bas (377,8). Des taux d’incidence élevés sont également documentés en Suisse (439,1/100 000 hab.), en Europe centrale et en Europe de l’Est (taux rapporté au 27/10 pour les 7 derniers jours) : Arménie (505,5), Géorgie (336,9), Bosnie-Herzégovine (210,1), Moldavie (111,5), Ukraine (90,5). En Russie, une hausse record de nouveaux cas (90,8 cas/100 000 hab.) et de décès est rapportée.

Voir aussi :la carte en temps réel des cas dans le monde
© Johns Hopkins Center for Systems Science and Engineering

Rappel des gestes barrières qui limitent la propagation du virus :

  • se laver les mains toutes les heures, au savon
  • éternuer et tousser dans son coude,
  • utiliser des mouchoirs à usage unique et le jeter
  • éviter les poignées de main car "l’essentiel des contaminations se fait par les mains"
  • porter un masque
  • éviter les embrassades
  • garder une distance de 1 m (réunions, file d’attente…)
  • privilégier le télétravail
  • éviter tout déplacement, sauf urgence

Le numéro vert (0800 130 000) mis en place pour répondre aux questions est ouvert 24 h sur 24 h

En cas de signes d’infection respiratoire (toux, fièvre, difficultés respiratoires), si vous habitez dans une zone ou circule le virus ou dans les 14 jours suivant le retour d’une zone ou circule le virus :

– contactez le SAMU Centre 15
– évitez tout contact avec votre entourage
– ne vous rendez pas chez votre médecin ou aux urgences

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) propose une carte interactive des pays où le virus a été détecté.

Pour toute question non-médicale, un numéro vert est mis en place : 0800 130 000 (appel gratuit avec service de soutien psychologique gratuit) 7j/7

Pour toute question médicale : contactez le 15.

Sources et informations officielles :

  • En France :Santé publique FranceetMinistère des Solidarités et de la Santé
  • Toutes les informations utiles sur:https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus
  • A l’international :OMSetECDC
  • Ministère des affaires étrangères : diplomatie.gouv.fr
  • Organisation mondiale de la Santé (OMS) : Maladie à coronavirus (COVID-19)

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