samedi , 19 octobre 2019
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La FIQ maintient la pression pour l’élimination des heures supplémentaires obligatoires

Les infirmières ne lâchent pas prise : elles maintiennent la pression pour faire cesser les heures supplémentaires obligatoires.

Lia Lévesque
La Presse canadienne

La grande organisation syndicale des infirmières et infirmières auxiliaires, la FIQ, vient en effet de lancer une campagne web dans laquelle celles-ci racontent comment leur vie personnelle est affectée par le fameux TSO, le Temps supplémentaire obligatoire.

L’une raconte avoir manqué l’anniversaire de ses enfants à cause du TSO ; une autre a manqué un souper avec sa mère, qui est décédée. Une autre écrit : « je suis en train de ruiner ma santé ».

En entrevue avec La Presse canadienne vendredi, Marie-Claude Ouellet, vice-présidente de la FIQ, a expliqué que l’organisation syndicale voulait ainsi profiter de l’élan donné par la Journée nationale sans TSO, le 8 avril dernier, dans tout le Québec. L’organisation syndicale de 75 000 membres avait alors donné un électrochoc au réseau de la santé.

La ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, a d’ailleurs demandé aux directions d’établissements d’augmenter le nombre de jours de travail pour les postes à temps partiel, de stabiliser les équipes de soins, afin de diminuer le recours au TSO et de rendre la profession plus attrayante.

Mme Ouellet rapporte ne pas avoir vu d’effets encore durant la période estivale, mais espère constater des résultats favorables en septembre.


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