jeudi , 2 juillet 2020
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L'ablation de la thyroïde ou thyroïdectomie


Quelles sont les indications d’une hystérectomie ?

L’ablation de la thyroïde est indiquée dans différentes affections liées soit à un dysfonctionnement, soit à un corps étranger. La chirurgie peut être indiquée pour tous les nodules thyroïdiens d’une taille supérieure à 25 mm. Dans le cas des nodules de taille inférieure, ils sont suivis régulièrement et l’intervention est envisagée lorsque ceux-ci présentent un caractère douteux. L’opération est également inévitable lorsque le nodule est chaud ou toxique. La thyroïdectomie est aussi pratiquée en cas de goitre multinodulaire. L’indication opératoire est généralement retenue en raison de la taille des nodules, de leur caractère suspect ou de la taille du goitre lui-même. La chirurgie est inévitable lorsque le goitre menace de se développer vers le thorax ou qu’il comprime la trachée ou l’œsophage. L’ablation de la thyroïde est inéluctable également lors d’un diagnostic de cancer. Cependant, opéré à temps, ce cancer a un très bon pronostic. Moins connue, la maladie de Basedow est également une indication opératoire formelle. Il s’agit d’une maladie auto-immune qui entraîne une hyperthyroïdie et qui touche essentiellement les femmes.

Comment se déroule une hystérectomie ?

La thyroïdectomie est une opération chirurgicale commune. Elle se réalise généralement sous anesthésie générale. L’incision est horizontale et se situe dans un des plis du cou. Avec le temps, elle devient presque invisible. La glande est retirée en prenant soin de laisser les glandes parathyroïdes situées en arrière. Un drain est placé pour évacuer d’éventuelles collections sanguines. L’opération dure en moyenne de 40 à 90 minutes.

Une hystérectomie, ça fait mal ?

L’ablation de la thyroïde n’est pas une opération reconnue pour sa douleur. À la sortie du bloc opératoire, elle est gérée par l’anesthésiste en collaboration avec le chirurgien. Durant les premières heures, les effets de l’anesthésie se font encore ressentir et la douleur est quasi inexistante. Lorsque la zone opérée est totalement réveillée, la douleur s’apparente à celle d’une forte angine.

Quelles sont les complications d’une hystérectomie ?

La thyroïdectomie fait partie des opérations qui ont le moins de complications. Après le traumatisme de l’opération, dans de rares cas, il arrive que les glandes parathyroïdes s’arrêtent temporairement de fonctionner. Cet état est transitoire et peut être corrigé avec la prise de calcium. En général, le traitement n’excède pas 21 jours. Lors de l’opération, le nerf récurrent peut être victime de lésions. Cela peut occasionner des paralysies de la corde vocale correspondante. Ce traumatisme est transitoire. De manière rarissime, il arrive qu’un hématome compressif se forme dans les heures qui suivent l’intervention. Cette complication est la seule qui induit une urgence vitale et nécessite une nouvelle opération. Comme pour toute opération, une infection de la plaie peut se produire. Elle est exceptionnelle et sans gravité.

Quelles sont les suites postopératoires d’une hystérectomie ?

Si l’opération se passe bien, le drain est retiré dans les 24 à 48 heures et l’alimentation peut être reprise dès le lendemain de l’intervention. La sortie survient généralement dans les 3 jours. La cicatrice est laissée à l’air libre mais ne doit pas être mouillée pendant minimum 10 jours. Des hormones thyroïdiennes sont généralement prescrites. Le traitement doit être suivi à vie.



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