dimanche , 20 décembre 2020
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Les anticorps contre le Covid ont une durée de vie variable d’une personne à l’autre – Santé


Certaines personnes maintiennent leurs anticorps contre le Covid-19 plus longtemps que d’autres, pointe l’UZ Brussel dans un communiqué.

L’hôpital universitaire dirige une étude en trois phases relative à la présence et au développement des anticorps contre le virus SARS-CoV-2 chez ses collaborateurs (médicaux, paramédicaux et non-médicaux). Le nombre d’individus présentant des anticorps contre le coronavirus a diminué de moitié cinq mois après la première phase de cette étude.

Sur les quelque 3.800 employés de l’hôpital, 2.662 ont participé à l’étude de l’UZ Brussel. Parmi ceux-ci, 7,4% ont été testés positifs aux anticorps contre le Covid-19 en phase 1 (du 18 mai au 12 juin), 6,8% en phase 2 (du 13 juillet au 7 août) et 5,5% en phase 3 (du 5 au 30 octobre), un pourcentage à peine plus élevé qu’au sein de la population. Sur les 185 participants qui présentaient des anticorps durant la phase 1, seuls 49,7% en comptaient encore à la phase 3.

« Les résultats de cette étude montrent que certaines personnes maintiennent leurs anticorps plus longtemps que d’autres. À ce stade, nous n’en connaissons pas la raison exacte », explique la professeure Sabine Allard, cheffe de clinique au service de médecine interne. « Ces résultats démontrent l’importance de continuer à respecter toutes les mesures de protection, même après une contamination par le Covid-19. »

Un test positif n’implique pas nécessairement la présence d’anticorps. Parmi les participants positifs au Covid-19 durant la phase 1, 10,2% n’avaient pas d’anticorps. Lors des phases 2 et 3, 24,2% du personnel hospitalier positif ne présentait pas d’anticorps. « L’étude doit encore vérifier la possibilité que les personnes qui n’avaient pas produit d’anticorps en aient développés à un stade ultérieur, ou aient déployé une autre réponse immunitaire contre le Covid-19 », pointe Sabine Allard.

L’hôpital universitaire dirige une étude en trois phases relative à la présence et au développement des anticorps contre le virus SARS-CoV-2 chez ses collaborateurs (médicaux, paramédicaux et non-médicaux). Le nombre d’individus présentant des anticorps contre le coronavirus a diminué de moitié cinq mois après la première phase de cette étude.Sur les quelque 3.800 employés de l’hôpital, 2.662 ont participé à l’étude de l’UZ Brussel. Parmi ceux-ci, 7,4% ont été testés positifs aux anticorps contre le Covid-19 en phase 1 (du 18 mai au 12 juin), 6,8% en phase 2 (du 13 juillet au 7 août) et 5,5% en phase 3 (du 5 au 30 octobre), un pourcentage à peine plus élevé qu’au sein de la population. Sur les 185 participants qui présentaient des anticorps durant la phase 1, seuls 49,7% en comptaient encore à la phase 3. « Les résultats de cette étude montrent que certaines personnes maintiennent leurs anticorps plus longtemps que d’autres. À ce stade, nous n’en connaissons pas la raison exacte », explique la professeure Sabine Allard, cheffe de clinique au service de médecine interne. « Ces résultats démontrent l’importance de continuer à respecter toutes les mesures de protection, même après une contamination par le Covid-19. » Un test positif n’implique pas nécessairement la présence d’anticorps. Parmi les participants positifs au Covid-19 durant la phase 1, 10,2% n’avaient pas d’anticorps. Lors des phases 2 et 3, 24,2% du personnel hospitalier positif ne présentait pas d’anticorps. « L’étude doit encore vérifier la possibilité que les personnes qui n’avaient pas produit d’anticorps en aient développés à un stade ultérieur, ou aient déployé une autre réponse immunitaire contre le Covid-19 », pointe Sabine Allard.


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