samedi , 12 décembre 2020
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Les conditions de vie et le bien-être des Belges en recul, surtout chez les femmes – Santé


Le bien-être des Belges francophones et leur conditions de vie sont en baisse, a indiqué la mutualité Solidaris jeudi lors d’une conférence de presse pour présenter les résultats de l’édition 2020 de son baromètre Confiance et Bien-être. Ce recul est particulièrement marquant chez les femmes.

Solidaris a sondé par téléphone et en ligne un échantillon représentatif de la population belge francophone de 1.120 personnes, durant le mois de septembre. Elles ont été interrogées au sujet de leurs conditions de vie, de la qualité du relationnel, de leur rapport à la société, de leur projection dans le futur, de leur santé mentale et de leur santé physique pour établir un indice s’étalant de 0 à 100, 100 correspondant à un idéal.

Selon la mutualité socialiste, l’indice global de bien-être est en recul sur ces cinq dernières années, puisqu’il est s’établit désormais à 53,7 points, soit une baisse de 5,3% en 5 ans. Sur un an, l’indice est stable (53,7 contre 53,6 en 2019), mais cela reste une moyenne, a nuancé le secrétaire général de Solidaris, Jean-Pascal Labille. « En réalité les écarts ont tendance à se creuser« , a-t-il ajouté, évoquant une société qui se morcelle de plus en plus.

Le baromètre révèle que les inégalités sociales se creusent notamment entre les personnes les plus aisées (au plus haut avec un indice de 61,6) et les plus précarisées (au plus bas avec 47,4 points) mais montre aussi que la chute est surtout importante pour les classes intermédiaires.

Par ailleurs, les écarts liés au genre sont aussi à leur maximum cette année. Avec un indice bien-être à 50,2 points chez les femmes, soit une baisse de près de 9% depuis 2015, celles-ci connaissent leur niveau de bien-être le plus bas depuis la création du baromètre, a pointé la mutualité. En comparaison, le même indice est de 57,4 chez les hommes, soit une baisse de 1,7% entre 2015 et 2020. Par ailleurs, une femme sur trois est en dépression (modérée à sévère), contre un homme sur cinq. Enfin, alors que 40% des hommes sont diagnostiqués en stress élevé, elles sont 50% à se trouver dans la même situation. Les inégalités sont donc présentes et bien visibles, a conclu Solidaris.

Solidaris a sondé par téléphone et en ligne un échantillon représentatif de la population belge francophone de 1.120 personnes, durant le mois de septembre. Elles ont été interrogées au sujet de leurs conditions de vie, de la qualité du relationnel, de leur rapport à la société, de leur projection dans le futur, de leur santé mentale et de leur santé physique pour établir un indice s’étalant de 0 à 100, 100 correspondant à un idéal. Selon la mutualité socialiste, l’indice global de bien-être est en recul sur ces cinq dernières années, puisqu’il est s’établit désormais à 53,7 points, soit une baisse de 5,3% en 5 ans. Sur un an, l’indice est stable (53,7 contre 53,6 en 2019), mais cela reste une moyenne, a nuancé le secrétaire général de Solidaris, Jean-Pascal Labille. « En réalité les écarts ont tendance à se creuser », a-t-il ajouté, évoquant une société qui se morcelle de plus en plus. Le baromètre révèle que les inégalités sociales se creusent notamment entre les personnes les plus aisées (au plus haut avec un indice de 61,6) et les plus précarisées (au plus bas avec 47,4 points) mais montre aussi que la chute est surtout importante pour les classes intermédiaires. Par ailleurs, les écarts liés au genre sont aussi à leur maximum cette année. Avec un indice bien-être à 50,2 points chez les femmes, soit une baisse de près de 9% depuis 2015, celles-ci connaissent leur niveau de bien-être le plus bas depuis la création du baromètre, a pointé la mutualité. En comparaison, le même indice est de 57,4 chez les hommes, soit une baisse de 1,7% entre 2015 et 2020. Par ailleurs, une femme sur trois est en dépression (modérée à sévère), contre un homme sur cinq. Enfin, alors que 40% des hommes sont diagnostiqués en stress élevé, elles sont 50% à se trouver dans la même situation. Les inégalités sont donc présentes et bien visibles, a conclu Solidaris.


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