samedi , 12 décembre 2020
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Pas d’accord sur la stratégie de vaccination – Santé


La Conférence interministérielle santé publique convoquée ce mercredi matin s’est terminée sans qu’un accord n’ait pu être dégagé sur la stratégie de vaccination contre la Covid-19, a-t-on appris auprès du cabinet du ministre fédéral de la Santé publique Frank Vandenbroucke (sp.a).

La Conférence interministérielle santé publique, qui rassemble les différents ministres de la Santé du fédéral et des entités fédérées, est appelée à définir la future stratégie de vaccination. Celle-ci dépend en effet tant du fédéral (commandes, validation) que des entités fédérées (prévention, campagne sur le terrain). La réunion convoquée mercredi matin n’a pu aboutir à un accord sur la stratégie à suivre.

Frank Vandenbroucke a indiqué qu’il allait soumettre son plan fédéral au cabinet restreint (kern) prévu ce mercredi soir. La Conférence interministérielle santé publique se réunira à nouveau jeudi matin.

Plus tôt dans la journée, François De Smet a fait valoir au micro de La Première qu »on ne peut pas rater l’étape du vaccin. C’est le chemin le plus court pour revenir à une vie normale ». »Si on rate l’étape du vaccin, si on est en-dessous des 60 à 70% de gens qui se vaccinent, ce ne sera pas efficace et on va rester dans cet entre-deux de défonfinement-reconfinement. Ce n’est pas possible. »

Le président de DéFI formule deux demandes. Il souhaite « que tous les habitants de ce pays aient droit à un vaccin de la même qualité » et appelle l’ensemble des partis et des forces vives du pays à s’engager dans « une campagne pro-vaccin ».

La conférence interministérielle Santé publique devait, en effet, se prononcer sur la stratégie à suivre. Cette réunion devait notamment permettre d’arrêter les publics prioritaires pour la vaccination. « Nous suivrons les conclusions des spécialistes de la Task Force interfédérale vaccin covid-19. Nous devrions donc décider de vacciner, dans l’ordre, le personnel et les résidents des centres de santé; le personnel de santé du social – travaillant notamment dans les centres d’hébergement pour les publics fragilisés, ndlr -; les plus de 65 ans puis les plus de 45 ans avec comorbidités », avait assuré la ministre Christie Morreale.

Dans cette première phase, « l’objectif est d’aller sur place – dans les hôpitaux, dans les centres d’hébergement, … – avec les vaccins », a-t-elle ajouté. Ce n’est que dans un second temps que l’ensemble de la population pourra être vaccinée, via des centres de vaccination qui, du moins en Wallonie, devront être mis sur pied. « Nous devons agir avec ordre et méthode. Nous ne disposerons pas de ces centres avant que les vaccins ne soient disponibles pour l’ensemble des citoyens », a expliqué la ministre.

Si les régions se chargent de l’organisation de la vaccination, le fédéral, lui, est responsable de la négociation au niveau européen des contrats d’achat des vaccins, en gère le préfinancement, organise son importation et son stockage. Il s’occupe en outre de l’achat du matériel nécessaire à la vaccination.

La Conférence interministérielle santé publique, qui rassemble les différents ministres de la Santé du fédéral et des entités fédérées, est appelée à définir la future stratégie de vaccination. Celle-ci dépend en effet tant du fédéral (commandes, validation) que des entités fédérées (prévention, campagne sur le terrain). La réunion convoquée mercredi matin n’a pu aboutir à un accord sur la stratégie à suivre.Frank Vandenbroucke a indiqué qu’il allait soumettre son plan fédéral au cabinet restreint (kern) prévu ce mercredi soir. La Conférence interministérielle santé publique se réunira à nouveau jeudi matin.Plus tôt dans la journée, François De Smet a fait valoir au micro de La Première qu »on ne peut pas rater l’étape du vaccin. C’est le chemin le plus court pour revenir à une vie normale ». »Si on rate l’étape du vaccin, si on est en-dessous des 60 à 70% de gens qui se vaccinent, ce ne sera pas efficace et on va rester dans cet entre-deux de défonfinement-reconfinement. Ce n’est pas possible. »Le président de DéFI formule deux demandes. Il souhaite « que tous les habitants de ce pays aient droit à un vaccin de la même qualité » et appelle l’ensemble des partis et des forces vives du pays à s’engager dans « une campagne pro-vaccin ».La conférence interministérielle Santé publique devait, en effet, se prononcer sur la stratégie à suivre. Cette réunion devait notamment permettre d’arrêter les publics prioritaires pour la vaccination. « Nous suivrons les conclusions des spécialistes de la Task Force interfédérale vaccin covid-19. Nous devrions donc décider de vacciner, dans l’ordre, le personnel et les résidents des centres de santé; le personnel de santé du social – travaillant notamment dans les centres d’hébergement pour les publics fragilisés, ndlr -; les plus de 65 ans puis les plus de 45 ans avec comorbidités », avait assuré la ministre Christie Morreale.Dans cette première phase, « l’objectif est d’aller sur place – dans les hôpitaux, dans les centres d’hébergement, … – avec les vaccins », a-t-elle ajouté. Ce n’est que dans un second temps que l’ensemble de la population pourra être vaccinée, via des centres de vaccination qui, du moins en Wallonie, devront être mis sur pied. « Nous devons agir avec ordre et méthode. Nous ne disposerons pas de ces centres avant que les vaccins ne soient disponibles pour l’ensemble des citoyens », a expliqué la ministre. Si les régions se chargent de l’organisation de la vaccination, le fédéral, lui, est responsable de la négociation au niveau européen des contrats d’achat des vaccins, en gère le préfinancement, organise son importation et son stockage. Il s’occupe en outre de l’achat du matériel nécessaire à la vaccination.




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